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( 20 janvier, 2008 )

LE BATIMENT DE CHEVREUSE

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LE BATIMENT DE CHEVREUSE

Comme le bâtiment de Bièvres, il fut reconstruit au XVIIe ou XVIIIe siècle. Il a conservé son plan et ses proportions d’origine. Sa façade de plus de 100 mètres de long est en meulière et comporte des ouvertures irrégulières faites en fonction de l’utilisation du bâtiment en exploitation agricole.

( 20 janvier, 2008 )

LE BATIMENT DE BIEVRES

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LE BATIMENT DE BIEVRES

C’est un long bâtiment de 48 mètres, vraisemblablement construit sur l’emplacement de l’ancien bâtiment du commandeur. Au-dessus de la porte d’entrée est insérée une croix templière sculptée en bas relief sur les deux faces. Elle fut découverte lors des travaux, sur les lieux mêmes.

( 20 janvier, 2008 )

LE BATIMENT DES GARDES

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LE BATIMENT DES GARDES

Le Bâtiment des Gardes fut certainement le premier bâtiment construit par les Templiers, avant même la chapelle. Il était spécifiquement militaire et servait de caserne, salle d’armes, dortoir, réfectoire. Ses ouvertures sur l’extérieur sont peu nombreuses et sa surface est comparable à celle de la chapelle.

( 20 janvier, 2008 )

La Toiture

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La toiture dont le faîte est à 18 mètres de hauteur par rapport à la cour couvre les voûtes de la chapelle sur une hauteur de plus de 6 mètres. La charpente en chêne est constituée de poutres d’origine.

( 20 janvier, 2008 )

Administration du domaine de la Commanderie

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Administration du domaine

Depuis sa fondation, jusqu’à la Révolution, le passage de l’ordre du Temple à celui des Hospitaliers ne modifia guère le système d’administration de la commanderie placée sous l’autorité d’un commandeur qui avait pouvoir sur son domaine et ses gens, et qui relevait primitivement du Temple de Paris.

Les actes médiévaux ne mentionnent que tardivement (fin du XVe siècle) les noms des commandeurs. En 1469 et 1486, on trouve à ce poste Nicolas Lesbahy, remplacé dès 1503 par le frère Charles Jouvenel des Ursins.

Un registre des comptes de 1487 nous apprend qu’un receveur était chargé de collecter les impôts et redevances diverses dus aux Templiers. Ce receveur devait donc recouvrer en espèces sonnates et trébuchantes les impôts sur la terre, ou sur les produits de son exploitation, comme le cens ou la dîme ou encore la novale perçue sur les terres récemment défrichées et notamment à :

La Bardelle, à Montfort-l’Amaury, Bazoches, au Tremblay, à La Verrière, Elancourt, Maurepas, au Mesnil-Saint-Denis, à la La Brosse et Trotigny, Poissy, Feucherolles, Grignon, Thiverval, Crespières, Vaux-en-Meulan, Mareil-sous-Marly et Fontenay-le-Fleury.

Une fois les fonds réunis, le receveur avait pour mission de les faire parvenir au trésorier du Temple de Paris

( 20 janvier, 2008 )

Présentation de la Commanderie

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PRESENTATION


Situation

La commanderie des Templiers de la Villedieu est située sur la commune d’Elancourt, en bordure de la RN 10.

Au mois de décembre 1281, Sédille, dame de Chevreuse, arrière-petite-fille de Gui, se démet définitivement en faveur des Templiers de la Villedieu, des droits qu’elle pouvait encore avoir sur l’ensemble des biens ayant été cédés par « Gui chevalier et Simon, fils dudit Gui, ses prédécesseurs, jadis seigneurs de Chevreuse« .

Ce n’est qu’en septembre 1206 que l’on trouve, pour la première fois, le nom de la maison templière « de la Villedieu de Maurepas« , dans un acte d’accord intervenu entre les Templiers et l’abbaye de Saint-Denis.

Donations

Janvier 1213 : Le seigneur Pierre de Richebourg et son épouse Aveline de Corbeil donnent en aumône perpétuelle une dîme sur le village de Maurepas.

Novembre 1256 : Milon, châtelain et seigneur de Maurepas, du consentement de sa femme Marguerite, amortit l’ensemble des biens possédés par les frères de la Villedieu et accorde qu’ils en jouissent à l’avenir paisiblement et en main-morte dans sa seigneurie, sans nulle charge ou redevance, pour le salut de son âme et celle de ses pères, mères et successeurs.

Mai 1258 : Raoul Roger, meunier du Launay à Elancourt, et Philippotte, son épouse, abandonnent « en pure et perpétuelle aumône, pour le salut de leurs âmes« , un setier de blé à prendre chaque année le jour de la Nativité sur le moulin Franchet.

Janvier 1259 : Pierre Grisard, bourgeois de Paris, malade de corps mais bien sain d’esprit, lègue aux Templiers de la Villedieu une maison et son enclos, une pièce de vigne et trois arpents de pré en bordure du ruisseau de la Brosse, pour y faire construire après sa mort une chapelle pour le repos de son âme.

Avril 1283 : Jean, chevalier, sire et châtelain de Maurepas renonce purement et simplement en aumône perpétuelle à tous les droits qu’il avait ou auxquels il pouvait prétendre sur les biens possédés par les Templiers dans son fief de Maurepas, « pour le profit de son âme et celle de ses prédécesseurs, et pour la dévotion qu’il a pour la religion du Temple« .

Avril 1295 : Perrin de Maurepas, écuyer, donne « pour le salut de son âme, en pure et perpétuelle aumône » aux frères de la maison de la Villedieu, une pièce de terre pour pemettre aux Templiers d’accéder en chariots à leur vigne des « chaudes vallées, à Maurepas, et pour entreposer leurs sarments, liens, vendanges et autres« .

( 20 janvier, 2008 )

Voici la Commanderie de la Villedieu d’Elancourt en Yvelines !

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La Commanderie de la Villedieu s’est établie  vers l’an 1180. On sait que Guy II Seigneur de Chevreuse de 1149 à 1182, donna en aumône aux Templiers, avant sa mort, une maison à la Brosse et une maison à la Villedieu.

Le second fils de Gui de Cheuvreuse, Simon, confirma la donation faite par son père aux Templiers et donna avant son départ pour la troisième croisade en 1190, pour le salut de son âme, de son père, de sa mère et de ses ancêtres, sa terre de Boulay les Troux, le bois des Layes et le Haras d’Auffargis.

Dès septembre 1206, on trouve, pour la première fois le nom de maison Templière et l’abbaye de Saint Denis, dont relevait en fief certaines terres des chatellenies de Chevreuse, Maurepas et Trappes.

Par lettre de décembre 1281, Sédille, Dame de Chevreuse, arrière petite fille de Gui se démet définitivement de ses droits en faveur des Templiers de la Villedieu.

A l’aube du 13 octobre 1307, sur ordre du roi Philippe IV le Bel, les Templiers sont arrêtés et leurs biens séquestrés. En mai 1312, le Pape Clément V prononce la radiation de l’ordre des templiers et la dévolution de leurs biens à l’ordre hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem.

La Commanderie de la Villedieu est placée sous l’obédience de la Commanderie de Louviers Vaumion jusqu’en 1789.

Le 28 fructidor an III (1792), le domaine est vendu comme bien national pour 3000 livres.

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